Les PME s'inquiètent moins, mais ont toujours autant de besoins

29 août 2017

En février 2017, le “baromètre du développement des PME” a été mis à jours lors d’1 sondage, publié par le cabinet KPMG et la Confédération des PME. Ce sondage mené auprès de 402 chefs d’entreprise, de 10 à 500 salariés, révèle que les dirigeant sont moins inquiets face à la situation économique de la France, même si le pourcentage reste élevé, c’est le plus faible depuis 2012.

 

En effet, 78 % des dirigeants de PME se disent inquiets pour l’économie française. C’est le taux le plus bas depuis 2012, en mars, il était question de 73 % des dirigeants. On constate cette baisse en comparant les chiffres de 2013 et des années suivantes. Le taux affichait 93 % en 2013, on peut donc dire que l’inquiétude des dirigeants de PME a diminué. Il faut tenir compte, aussi, que ce sondage a été effectué quelques mois avant les élections présidentielles. Ce qui pourrait très bien avoir joué dans les résultats, d’1 côté comme de l’autre.

Qu’en est-il des besoins ?

Les besoins en financements, faisaient aussi parti des chiffres du sondage. Ils ont révélé que les PME ont connu 1 baisse des besoins, mais que cette année (2017), ils sont repartis à la hausse. En effet, en février, ils s’établissaient à 49 %, soit 2 points de plus qu’en septembre dernier. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que cette hausse s’explique par le besoin de financement d’investissement plus que d’exploitation. La difficulté d’accéder à 1 crédit, est 1 des facteurs importants qui restreignent les dirigeants de PME à investir.

1 sondage influencé par les élections ?

Comme on le disait, la période “d'Élection présidentielle” joue sur le sondage. À travers les réponses et les taux qui découlent du sondage, les dirigeants des PME veulent faire passer 1 message. Ils ont des attentes à l’égard des candidats. Dans le panel de dirigeants sondés, 53 % souhaitent la simplification réglementaire, 52% désirent la baisse des cotisations sociales et 46% demandent 1 garantie de la stabilisation fiscale. Autre point que les dirigeants d’entreprise affectionnent, la possibilité que les impôts sur les sociétés baissent (à 25 %), ou encore qu’1 référendum d’entreprise pour fixer le temps de travail soit mis en place… Toutes ces idées, ces volontés sont portées par les dirigeants de PME qui espèrent trouver 1 écho positif 1 fois les élections passées.   Affaire à suivre…