Lancer son entreprise ... On vous donne un coup de main !

18 décembre 2018

Lorsqu’on lance son entreprise, il peut être difficile de se repérer entre les différents statuts. Quelques conseils peuvent aider ... Pouvoir refuser une mission, choisir ses horaires, travailler au bord de la mer… Être son propre patron peut en faire rêver plus d’un. Mais trouver le bon statut pour sa structure peut devenir un véritable casse-tête lorsqu’on n’est pas juriste. Voici un panorama général pour s’y retrouver.

L’autoentrepreneuriat

Vous cherchez à tester un secteur ? Avoir un complément d’activité ? L’autoentrepreneuriat est sans doute la solution la plus adaptée. La création de votre structure se fait en quelques clics sur Internet.

• Vous ne paierez pas d’impôt sur les sociétés, mais l’impôt sur le revenu. 

• Votre taux de cotisation est fixe et, relativement, simple à calculer. 

• Vous n’avez pas de TVA à collecter, mais vous ne pourrez pas la déduire de vos frais. 

• Votre comptabilité est simplifiée, mais vous devez quand même faire une déclaration en ligne mensuelle ou trimestrielle, selon votre choix. 

• N’oubliez pas d’ouvrir un compte bancaire différent de votre compte personnel.

• En revanche, attention, votre chiffre d’affaires ne doit pas dépasser les 70 000 € (170 000 € si vous travaillez dans le domaine de la vente ou dans l’hôtellerie).

 

L’entreprise individuelle ou la société unipersonnelle

Vous avez dépassé le plafond de chiffre d’affaires de votre microentreprise, félicitations. Maintenant, deux solutions s’offrent à vous : 

créer une entreprise individuelle
ou
une société unipersonnelle si vous voulez vous associer.

En optant pour l’entreprise individuelle, vous serez redevable de l’impôt sur le revenu. En revanche, ne faites pas trop chauffer les comptes de votre entreprise : comme dans l’autoentrepreneuriat, vous êtes responsable de vos dettes jusque sur votre patrimoine personnel (sauf votre résidence principale).

Optez pour la société unipersonnelle si vous avez beaucoup de matériel, dont la TVA est déductible, contrairement aux autres cas. Dans ce cas, vous acquitterez l’impôt sur les sociétés et non l’impôt sur le revenu. Votre responsabilité est limitée aux biens de l’entreprise.


Illustration du journal LeParisien

Le portage salarial

Si vous détestez l’administratif, le portage salarial est peut-être la solution. Vous conservez votre autonomie, vos propres clients et vous organisez vous-même votre journée, mais vous êtes malgré tout salarié.

Attention, il vous en coûtera 5 à 10 % de votre chiffre d’affaires et vous devez dégager un revenu minimum de 2 380 € mensuels.

A noter. Le RSI est mort, vive la Sécurité sociale des indépendants ! Bête noire de nombreux indépendants, le RSI est intégré progressivement, depuis le 1er janvier 2018, dans le régime général de la Sécu. Si, pour l’instant, votre interlocuteur reste votre ancienne caisse régionale de RSI, dès 2019, les nouveaux indépendants devront s’adresser directement à leur Caisse d’assurance maladie en cas de problème.

Si vous souhaitez vous lancer, participez à notre concours ! Adopt'1création récompense les projets innovants. Peut-être que ce sera le votre ! Contactez-nous en envoyant un mail à l'adresses suivante adopte1expertcomptable@gmail.com ou via Facebook . 
Vous pouvez découvrir un peu plus en détail notre concours avec la vidéo sur notre page d’accueil : www.adopte1expertcomptable.com